COPEA - Centre d'Orientation Pour Etudiants Arméniens    
   Recherche
     

Home page
Activité
Espace étudiant
Espace carrière
Drapeau arménien
 
Qui sommes-nous?

 Notre association
 Organisation
 Contact
 L’Arménie
     - Présentation de l’Arménie
     - Le génocide arménien
       - Les faits historiques
       - Reconnaissance
       - Les conséquences
       - Les oeuvres
       - Nos actions
     - L’année de l’Arménie
     - Bibliographie et liens

Nos activités

 Newsletter Copea
 Vie Etudiante
 Vie Associative
 Pole Carrière
 Pole Arménité

Espace Etudiants

 Travaux sur l’Arménie *NEW*
 Journée d’orientation
 Infos Etudes
 Etudier l’arménien

Espace Carrière

 Forum Emploi et Avenir
 Conseils Carrière


flux RSS
Ajouter à Google
Ajouter à My Yahoo!
Ajouter à MY MSN
Ajouter à Newsburst
Ajouter à NewsGator Online
Ajouter à AOL
Ajouter à Rojo


   L’année de l’Arménie

Arménie, mon amie : l’annonce officielle


Le Président de la République française, Monsieur Jacques Chirac et le Président de la République d’Arménie, Monsieur Robert Kotcharian, ont conjointement souhaité un approfondissement et une mise en lumière des relations d’amitié séculaires entre la France et le peuple arménien au travers d’ une Année de l’Arménie en France.


"Arménie, mon amie" débutera à l’automne 2006 en Arménie, avec une présence française à l’occasion du quinzième anniversaire de la République, et se poursuivra en France jusqu’à juin 2007, avec un temps fort le premier trimestre 2007.


Il est acté que l’opérateur est l’Association Française d’Action Artistique.


1/ Le propos
Une Année de l’Arménie en France parlera d’un peuple qui a plus de 3000 ans d’histoire et d’une jeune République qui porte désormais ses couleurs ; elle rendra compte d’une civilisation qui s’est épanouie sur les terres de la République, mais également hors de ses frontières; elle évoquera les communautés que ce peuple a essaimées depuis des siècles, en Iran, en Pologne, au Proche-Orient, aux Etats-Unis ou en France, et les talents qui ont éclos en leur sein. La France le sait, dont deux grands artistes de la seconde moitié du XX e siècle, Henri Verneuil et Charles Aznavour sont des enfants d’Arméniens.


La République d’Arménie a fait savoir qu’elle ouvrait grand ses musées, qu’elle demandait à l’ensemble de ses institutions culturelles de participer à "Arménie, mon amie" que ce soit dans le domaine de la musique, des lettres, du cinéma, de la photographie… Des institutions à travers le monde qui ont à répondre de la culture arménienne seront également sollicitées, telle la fondation Gulbenkian de Lisbonne ou le couvent Mekhitariste de Saint Lazare à Venise. "Arménie mon amie" permettra que les khatchkars (croix en pierre sculptée spécifiques à l’Arménie) et les manuscrits du Maténadaran soient à l’unisson avec des oeuvres
d’Arshile Gorky, grande figure de l’aventure surréaliste aux Etats-Unis, né sur les bords du lac de Van, ou les films de Sergueï Paradjanov avec ceux d’Atom Egoyan, pour n’évoquer que ces exemples.


2/ Le contexte
On doit ici souligner qu’"Arménie, mon amie" se déroulera sur fond de processus d’intégration de la Turquie à l’Union Européenne. Une attention particulière sera portée à cet aspect. Il s’agit d’assurer la République d’Arménie de la fermeté de notre amitié, et si possible de favoriser une meilleure compréhension, en aucun cas d’exacerber des tensions.
Le génocide arménien ne pourra pas et ne devra pas être esquivé. Il doit toutefois être entendu qu’"Arménie, mon amie" racontera l’histoire d’un peuple au destin brillant et tourmenté, de ses heures de malheur mais aussi de celles de bonheur et d’accomplissement.


3/ Le projet
Cette saison arménienne comportera trois volets distincts et complémentaires, et un prologue: Le prologue consistera à présenter en Arménie quelques événements culturels avec notamment la présentation d’une oeuvre emblématique du Louvre au Musée d’Histoire d’Erevan et un concert de Charles Aznavour sur la Place de la République le 21 septembre 2006, jour du quinzième anniversaire de la proclamation de la République d’Arménie.


Le premier volet, le plus important, sera la présentation dans les institutions publiques françaises relevant de l’Etat ou de collectivités territoriales ou encore privées: musées, bibliothèques, théâtres, salles de concert…, de collections provenant des musées et des institutions d’Arménie qui situeront l’histoire et la richesse de la civilisation arménienne, ainsi que des talents d’aujourd’hui de la République.
A titre illustratif seront rangées dans ce premier volet :
• l’exposition du musée du Louvre, "Arménie, des pierres, des lettres et des croix",
• l’exposition de fonds photographiques anciens au musée d’Orsay et dans d’autres institutions,
• des expositions dédiées à de grands artistes arméniens: Aïvazovsky, Chahine, Sarian, Paradjanov,
• la présentation du fonds de manuscrits du Maténadaran,
• la venue de l’orchestre philharmonique d’Erevan,
• la venue de solistes ou de joueurs de musique traditionnelle.


Le deuxième volet sera une mise en lumière des relations franco-arméniennes qui remontent aux Croisades, (n’oublions pas que le dernier roi d’Arménie, Léon VI de Lusignan est mort en France et que son cénotaphe se trouve à Saint-Denis), et qui se sont approfondies au cours des siècles. C’est l’intensité de ces relations qui a conduit de nombreux réfugiés à choisir la France comme terre d’accueil dans les années 1920.


A titre illustratif, on peut citer :
une présentation du fonds de manuscrits arméniens de la Bibliothèque nationale (le plus riche au monde hors les institutions arméniennes). L’existence de ce fonds procède de la volonté des rois de France et principalement de celle de Louis XIV,
  une exposition sur le mouvement arménophile français de la fin du siècle (Anatole France, Georges Clémenceau, Romain Rolland, Jean Jaurès, Max Jacob…),
un hommage à Henri Verneuil, Charles Aznavour ou à l’artiste contemporain Sarkis ainsi qu’aux différentes composantes de la communauté française d’origine
arménienne,
 les nombreux jumelages qui créent des liens particuliers entre villes arméniennes et françaises,
des cycles de conférences et des colloques.


Le troisième volet sera une présentation d’autres diasporas et de personnalités qu’elles ont engendrées lorsque leur renom et l’attachement à leurs racines en font des ambassadeurs incontestés du peuple arménien.
A titre illustratif : il pourrait s’agir de la communauté arménienne d’Ispahan, de l’île Saint-Lazare à Venise ou encore du Patriarcat arménien de Jérusalem; il pourrait également s’agir de Calouste Gulbenkian, d’Arshile Gorky, d’Atom Egoyan ou du milliardaire américain, Kirk Krikorian.


Les différentes manifestations qui illustreront ces 3 volets seront à répartir entre Paris et les régions avec un accent particulier dans les villes qui comptent des communautés d’origine arménienne importantes : Marseille, Lyon, les villes du couloir rhodanien, Paris et sa couronne.


Une opération d’ampleur intitulée "1000 ambassadeurs pour l’Arménie" qui consisterait à inviter 1000 enfants arméniens apprenant le français à passer une semaine en France pour présenter à des enfants du même âge leur pays et son histoire, donnerait à "Arménie mon amie" un vrai sens et aurait une forte visibilité.


Enfin, un accompagnement en termes de valorisation touristique et économique doit être étudié afin de faire profiter ces secteurs de la médiatisation d’"Arménie, mon amie".


4/ En conclusion
Une Année de l’Arménie en France nous conduira à poser la question : pourquoi l’Arménie dispose-t-elle d’un tel capital de sympathie dans notre pays, alors que le grand public sait peu de choses, en dehors des malheurs qui les ont frappés d’un pays, d’un peuple, d’une civilisation qui appartiennent à un Orient fascinant? Est-ce la présence sur notre sol d’une forte communauté d’origine arménienne qui a su par son courage, son éthique, son désir de servir sa nouvelle patrie gagner l’estime générale? Est-ce la longévité des liens qui unissent la France à sa vieille alliée du temps des Croisades? Ou est-ce un sentiment plus profond et plus obscur qui a pour origine la fragilité et la force de la civilisation arménienne, miroir tendu à des civilisations qui se pensent plus pérennes et à qui elle rappelle les dangers qui guettent et la foi et la ténacité qui sauvent.


L’Arménie intrigue, son destin nous interroge, sa richesse culturelle nous étonne, son histoire tourmentée dont nous connaissons quelques bribes nous donne envie d’en savoir plus. Une année de l’Arménie sera le moment parfait pour découvrir le destin singulier d’un peuple placé entre Orient et Occident. La République d’Arménie qui porte désormais ses couleurs viendra,
en cette année, sa voix mêlée à celle de sa diaspora nous conter son histoire et nous faire partager ses espérances.


"Arménie, mon amie" parlera de courage, de persévérance, d’endurance, de joie de vivre, d’hospitalité, de toutes ces vertus et qualités que les fils de l’Ararat ont su cultiver.


Nelly Tardivier Henrot
Commissaire de l’Année de l’Arménie
Janvier 2005

COPEA - Centre d'Orientation Pour Etudiants Arméniens
8, rue du faubourg poissonnière, 75010 Paris
 
Espace Copéagan
Login
Password
 
 Problème de connexion ?

La parenthèse de copea

 Inauguration Radio
 Notre émission de radio
 Les animateurs
 Les invités *NEW*
 Rubriques et sujets

Adhésion


Friday Cup


La galerie photos


Le livre d’or


Liens utiles


Plan du site