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Nos actions pour la cause arménienne
Actions facs
COPEA développe son champs d’action sur le terrain universitaire et s’engage dans une campagne de sensibilisation auprès des étudiants ainsi que des professeurs et maîtres de conférence en mettant en oeuvre des actions d’information sur le génocide arménien au sein des Universités parisiennes.
22 avril 2004 : Journée d’action à la faculté Jean Monnet de Sceaux (Université Paris XI)

Avril 2003 : Opération d’affichage dans les facs et les écoles parisiennes afin de sensibiliser les étudiants et universitaires aux problématiques relatives au génocide arménien.
Les veillées de la jeunesse arménienne
COPEA co-organise chaque année en partenariat avec d’autres associations de jeunesse arménienne, une veillée commémorative la nuit du 23 avril à Paris.
St Germain-des-Près 2003
Place de l’Église Saint-Germain des Près
Veillée organisée par : COPEA, DA-connexion, FRA Nor Seround, UCJA, UGAB jeunes, Homenetmen France
Programmation artistique : Shydak, Kemar, Yerso et Viken Tarpinian
Place de la Bastille 2002
Veillée organisée par : COPEA, DA-connexion, JAF, Nazarpek, FRA Nor Seround, UCJA, UGAB, Homenetmen France

Le sens de la Veillée - mardi 23 avril 2002 - Extrait du bulletin
« Veillez les uns sur les autres car pour demain, rien n’est acquis.
Chaque génération hérite d’une mémoire. C’est cette mémoire que les jeunes Français d’origine arménienne questionnent aujourd’hui. La mémoire arménienne, dans le pays des droits de l’homme, revêt un sens tout particulier : celui du besoin de comprendre. C’est à cela qu’encourage toute démocratie. Car le véritable ennemi de l’Arménien est aussi celui de l’humanité : l’ignorance, le mensonge, la souffrance, l’impunité.
Pourquoi des jeunes commémoreraient-ils un événement qui a eu lieu 80 ans auparavant ? C’est que l’humanité ignore les frontières du temps et de l’espace.
L’humanité exige un examen de conscience de chaque être humain, de chaque pays, chaque gouvernement qui doivent vivre ensemble. Ainsi, la quête de « reconnaissance du génocide arménien » est un désir de réconciliation avec sa mémoire. La jeunesse arménienne est en quête de cohérence, et elle a le pouvoir de pardonner, si le pardon est demandé. Il n’y a pas de haine dans ses yeux ; juste un désir de Vie. Car l’arménité n’est pas seulement mémoire de la souffrance et soif de justice : c’est un héritage épanouissant dans lequel la nouvelle génération des Français d’origine arménienne puise pour grandir.
L’arménité est une histoire d’amour, une fierté que la jeunesse veut faire vivre, partager et transmettre. Tel est le sens de la veillée. Car le 24 avril est aujourd’hui plus qu’une commémoration : c’est désormais l’expression d’un désir de Vie, une affirmation de soi. Et c’est aussi un appel ; celui de veiller les uns sur les autres, sur l’humanité ; car pour demain, rien n’est acquis. Mais tout reste à construire ».
Programmation artistique : Shydak, Scar 16, Ex Echo, Jo Corbeau, Blockade, Ardag, Navasart, ABCD Quartet, Lavach’ et Yerso.
Place de la Bastille 2001
Veillée organisée par les associations de jeunesse arménienne : COPEA, DA-connexion, JAF, Nazarpek, FRA Nor Seround, UCJA, UGAB jeunes, Yan’s Club
Le sens de la veillée - lundi 23 avril 2001 - Extrait du bulletin
« Demain, ils vont tomber. Sans trop savoir pourquoi. Hommes, femmes et enfants qui ne voudraient que vivre. Ils vont tomber comme chaque année dans nos mémoires. Comme chaque fois qu’on tue un souvenir. Qu’on refoule la mémoire humaine.
A chaque veille de 24 avril, la jeunesse arménienne de France se réunit comme pour arrêter l’histoire. Suspendre le temps au fil de la mémoire et se lire dans les yeux : « C’est demain que tout commence … ». C’est ce demain, la cause de mon exil, du voyage de mon grand-père, de la souffrance de tant d’autres. C’est ce demain qu’on voudrait tout effacer. La quatrième génération est la dernière qui aura connu les témoins vivants du génocide des arméniens. C’est aussi la génération du recul ; celle qui prend de l’élan vers un avenir résolument tourné vers la Vie. Il n’y a pas de haine dans ses yeux ; juste un désir de vie. Alors, chaque fois que l’Homme refoulera sa propre faute, d’autres seront là pour la lui rappeler. D’autres comme la France. Car l’humanité a une conscience. Et cette conscience doit être honorée.
Demain, ils vont tomber et personne ne voudra dire « pardon ». Alors, ce soir nous veillons ».
Parvis des Droits de l’Homme (2000)
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